51GV+SJca4L._AC_UL320_SR206,320_A propos de Mystique public N° 1 de Mireille Cassin. Cet ouvrage est édité aux Editions du Cerf, le même jour que Jacques Fesch – Les Oeuvres Complètes.

Nous avons contacté l'auteur qui nous a répondu ne pas être responsable de cet ouvrage et nous a invité à nous rapprocher des enfants Toury.

Un livre scandaleux  dans lequel quelques pages sont consacrées à Gérard selon ces termes :  « Concernant le cas de Gérard Droniou »

Les pages 159, 160, 161, 162 et 163 ne reflètent pas du tout la réalité :
Contrairement à ce qui est écrit, lors de la première rencontre (juin 1994) entre Véronique Toury et Gérard, Pierrette indiquait à Gérard que son véritable père n’était pas Jacques Fesch mais Jacques Robbe, l’ami et complice de Fesch.
Le test ADN prouvera de manière INDISCUTABLE que Jacques Fesch est bien son père.

La famille Fesch (par l’intermédiaire de Maître Avon) avait payé très largement Thérèse Troniou (la mère de Gérard), afin que celui-ci disparaisse dans les méandres de la DDASS. N’ayant jamais été adopté par une famille d’accueil il restait, aux yeux de Véronique Toury un ayant droit d’où cette volonté immédiate de le rejeter.
Elle fera d’ailleurs paraître quelques jours après cette première rencontre un article dans l’Express niant tout lien de filiation entre Jacques Fesch, son père et Gérard Droniou.

Droit de réponse - Michel Legris - L'express - aout 94A noter que cet article est en pleine contradiction avec les propos tenus par Mireille Cassin, page 159 : 
"... de nombreuses et intenses recherches furent effectuées par Véronique... mais elles ne purent aboutir...".


Le droit de réponse exercé par Véronique et son mari est :
"Jamais de tels propos n'ont été tenus car je conteste de manière radicale le prétendu lien de filiation entre Jacques Fesch, mon père, et Gérard Droniou, dont l'article fait état."

Nous sommes bien loin de l’accueil chaleureux précisé par Mireille Cassin dans Mystique Public n °1.

Tel que Jacques Fesch le souhaitait, Gérard a demandé à porter son nom.
Comme il est dit (page 162) « Il attaqua en justice Véronique dans un interminable procès… ». C’est Véronique Toury, qui s’est opposée tout au long de cette procédure aux dernières volontés de son père. Elle s’acharnera contre Gérard. Le 01 octobre 2007, n’ayant plus aucun argument à invoquer et suite à la seconde cassation qu’elle engagea, une ordonnance de déchéance lui sera signifiée.

Une fois encore, les choses ne sont pas du tout présentées ainsi.  

A la page 162, il est indiqué que : la Cour d’appel, en 2003, a infirmé le jugement et tout en reconnaissant que Gérard Droniou est bien le fils de Jacques Fesch, elle ne l’a pas autorisé à porter son nom. Ceci est complètement faux !

La décision finale est la suivante :

Par ces motifs : Dit en conséquence que Gérard Droniou est le fils  de jacques Fesch.
Dit qu’il portera désormais le nom de Fesch. 
Ordonne qu’il soit fait mention de cette filiation et de changement de nom en marge de l’acte de naissance de l’intéressé.
Déboute Madame Toury de sa demande de dommages et intérêts et de sa demande fondée sur l’article 700…
Condamne Madame TOURY à payer à Monsieur Gérard Droniou la somme de …

L’ensemble des sommes dues par Véronique Toury dépassera les 10 000 euros.
Elle se rendra insolvable et ne versera aucun centime à Gérard.

Voilà la réalité !

  • Egalement Jacques Fesch décédé le 1er octobre 1957 ne peut pas écrire à sa belle-mère le 7 novembre 1957 ; comme l’indique l’auteur page 191.
  • Gérard Fesch n’a pas 52 ans quand il découvre ses origines mais 40 ans.
  • Mireille Cassin se trompe : il existe d’autres documents écrits de la main du frère Thomas comme cette lettre de juin 1955 adressée à Jacques. Serait-elle dérangeante ?
  • Gérard FESCH n’a jamais été à la recherche d’un héritage mais d’une identité. Cela a même été rappelé par le TGI de Créteil.
  • La seule vérité qui pourrait-être dite dans ce livre par Mireille Cassin se trouve page 161 lorsque que Véronique dit à Gérard qu’il est son frère de coeur et non son frère de sang.

Et dire que Madame Mireille Cassin prétend dans son livre se soucier de l’exacte vérité !

Bref, tout cela n’est pas sérieux et place notre famille dans un véritable malaise. Nous n’avons pas l’intention de laisser les choses ainsi. Les faits présentés dans cet ouvrage sont contraires à la vérité et portent atteinte à l’intégrité de notre famille et à notre patronyme.

Une volonté délibérée de nous nuire.

Mme Cassin déforme volontairement la vérité. Elle ment ! Comme d’ailleurs le Père Moreau chargé de l’enquête relative à la béatification, qui lors de son entretien en janvier dernier avec Gérard Fesch, s’était bien gardé de lui parler de ce livre qu’il ne pouvait ignorer.

Ces deux oeuvres ont étonnamment été publiées chez le même éditeur, à la même date.

Quelle hypocrisie !

 

 

 

 

Posted by Jonathan

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